Certaines émotions ne s'apaisent jamais.
Elles s'imprègnent dans le corps et y demeurent.
"Seul je rampe" est né d'une vie vécue dans une absence constante – la douce certitude qu'il manque quelque chose d'essentiel, depuis toujours. D'un apprentissage précoce : la proximité laisse souvent des traces, les gens partent sans le vouloir, et l'appartenance n'est pas acquise, mais un risque.
Ce parfum ne décrit pas un instant de solitude.
Il décrit un état d'être.
Il se déploie comme un lent retrait dans la forêt – non pour guérir, mais pour disparaître un instant. La terre humide pressée contre la peau. La mousse écrasée sous des mains tremblantes. L'air froid, lourd de pluie et de fer. L'odeur des feuilles qui se décomposent silencieusement, inaperçues. La forêt ne réconforte pas. Elle est témoin. Elle permet de s'effondrer sans interruption.
"Seul je rampe" est construit autour de l'abandon – celui qui survient après l'épuisement. Quand on cesse de se justifier. Quand on cesse d'espérer être choisi. Quand le silence n'est plus vide, mais lourd et familier.
C'est un parfum pour un chagrin porté en secret. Pour la tristesse apprivoisée.
Pour celles et ceux qui savent ce que signifie être présent·e, et pourtant invisible.
Cela ne console pas.
Cela ne résout rien.
"Seul je rampe" existe pour celles et ceux qui ont renoncé à adoucir leur solitude —
et qui ont appris à vivre avec.
Famille olfactive: Bois sombres et mousse
Ambiance: Sombre • Introspectif • Impitoyable
Concentration: Eau de Parfum (2 ml)
Genre: Au-delà
Vegan et non testé sur les animaux
Fabriqué artisanalement en petites quantités rituelles
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15,00€Prix
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